Jean-François, 48 ans, expert-comptable

Publié le par Valentin Vernoux

Cher Monsieur Vernoux,

 

La lecture de votre blog a réveillé en moi un immense espoir.

 

Je ne peux pas dire en toute honnêteté que cette lecture ait déclenché chez moi l'hilarité, le sujet me touche sans doute de trop près. Et puis, il me faut préciser que j'ai assez peu le sens de l'humour (je n'en ai que peu l'utilité dans mon quotidien, mais je ne juge pas, il faut de tout pour faire un monde, n'est-ce pas ?).

 

En revanche, j'ai apprécié au delà de ce que je pourrais exprimer le fait de lire noir sur blanc vos analyses lucides et pertinentes sur l'incohérence et la perversité névrotique des femmes.

 

Car voyez-vous, il est sans doute plus que temps que je vous expose mon problème : je suis marié.

 

Oui, nous allons cette année fêter nos 20 ans de mariage, sauf bien évidemment si nos puissants fantasmes de meurtre ne nous poussent d'ici-là à passer à l'acte ; j'ai bon espoir cependant de savoir quant à moi maitriser encore cette année mes envies de découper cette connasse au hachoir à viande et de faire disparaître le corps dans les fondations du chantier derrière la maison ; voyez-vous, on pourra dire tout ce que l'on voudra contre la monotonie dans le couple, mais au moins cette forme de routine résignée permet de résister au quotidien à toutes ces idées d'éviscération et d'écartèlement.

 

C'est un peu comme pour arrêter de fumer, en somme.

Se réveiller tous les jours à la même heure, aller au bureau, répéter machinalement les conversations, suivre une routine précise depuis le Ricoré du matin jusqu'au Porto du soir, regarder les mêmes émissions à la télé, tenir une collection de timbres, ça peut paraître un peu ennuyeux, mais cela vous distrait assez pour que vous ne pensiez plus à fumer, ou dans mon cas précis à vider le fusil dans le gros ventre adipeux de mon épouse, de préférence de la chevrotine à sanglier, en tout cas dans mon rêve c'est le plus souvent de la chevrotine, et il y a beaucoup de sang.

 

Malheureusement, cela ne me distrait pas tout à fait suffisamment pour ne pas entendre ses réflexions incessantes à mon propos. Rien n'est jamais assez bon pour Madame, qui passe ses journées à se plaindre de tout, et tu ne m'offres jamais de fleurs par-ci, et ma mère m'avait prévenue par-là, et si j'avais épousé Robert il me traiterait autrement que toi, et si tu étais un homme tu demanderais une augmentation, etc.

 

Bon, je ne vois pas ce que ça peut lui faire que je sois un homme ou pas, vous avez deviné que les activités sexuelles ne sont plus au menu depuis longtemps.

 

J'ai bien étudié votre passionnante cartographie des types de cinglées au chapitre "Normale", et j'en suis arrivé à la conclusion que ma chère épouse est quelque part à cheval entre "Salope Castratrice" et "Culpabilisatrice" ; cela n'a pas été franchement une surprise pour moi, la plupart des gens qui connaissent ma femme auraient pu vous le dire gratuitement, mais ça fait plaisir que nos avis concordent aussi précisément.

 

Cela étant, tout en vous vouant une immense gratitude pour votre discernement et votre dévouement à exprimer les sentiments de toutes les innocentes victimes de la névrose matrimoniale, je regrette que vous ne fournissiez jusqu'à présent que peu de solutions pour échapper à de telles situations.

En d'autres termes, que dois-je faire ?

 

Je suis encore assez bien de ma personne, et je parviens encore assez bien à dissimuler ma calvitie naissante (la fameuse "coupe giscard" connaît comme vous le savez sans doute un grand succès chez les comptables, donc ni vu ni connu !) ; je gagne raisonnablement bien ma vie, et je bénéficie dans mon cabinet d'un accord RTT et d'une couverture sociale très avantageux.

J'ai un Livret A et un Livret de Développement Durable tous deux presque à leur plafond, le pavillon est presque payé, la voiture n'a que deux ans, et j'ai une caravane en résidence à l'année au Lavandou.

En conclusion, je crois être encore un assez bon parti, et j'ai pris ma décision, je veux me débarrasser de la grosse et refaire ma vie avec une femme plus avenante et conciliante.

 

Reste à savoir comment quitter ma bourgeoise.

 

Comme vous l'avez compris, j'ai assez longuement contemplé la solution "meurtre", dans sa forme "passionnelle / spontanée" comme dans sa forme "préméditée / crime parfait"; je pourrais même dire que l'invention de solutions créatives pour débarrasser la planète de la présence de mon épouse a été l'un de mes principaux hobby ces dernières années ; certaines des méthodes auxquelles j'ai pensé me réjouissent particulièrement, et constituent l'une des rares pensées qui me fasse encore parvenir à l'érection.

 

Il serait donc intellectuellement dommage de laisser perdre toutes ces idées de mise à mort ingénieuses, mais je sollicite néanmoins votre avis éclairé, car l'expert-comptable en moi se rebelle à l'idée de risquer la prison à vie.

 

Je pourrais aussi tout simplement la quitter, mais je crains que cela ne soit pas tout à fait aussi satisfaisant émotionnellement. J'ai peur de rester sur ma faim.

Et puis la perspective des scènes épouvantables qu'elle va me faire avant d'accepter de se barrer me fatigue déjà.

 

Alors, chevrotine ou hachoir à viande ?

 

Sincèrement,

 

Jean-François D., Expert-Comptable

 


 

Cher Jean-François,


 

Tu permets que je te tutoie ?

Après la lecture de ton courrier plein de détails si personnels, j'ai l'impression de bien te connaître.

Ce blog nous rapproche.

C'est bien, ce sentiment d'appartenir à une grande communauté, c'est émouvant.

 

Mais quand même, Jean-François, mon cher Jean-François, il faut que je te parle.

 

Assied-toi, ça sera mieux, je te sens un peu excité.

 

Comment te dire ?

 

J'ai peur que tu te fasses un peu des idées quant à tes chances de retrouver une femme avenante et sympathique en claquant des doigts.

 

Oui, j'ai bien noté que tu es un excellent parti, couverture sociale et caravane comprises.

Mais les femmes, surtout les femmes avenantes et sympathiques, ne sont pas forcément toujours guidées par la recherche rationnelle de sécurité matérielle et de vie bien organisée.

 

Ben non, je sais c'est dingue, c'est un défaut à l'origine je pense, mais ces petites connes recherchent du rêve, du glamour.

Et le glamour, ce n'est pas vraiment ton point fort, je crois, mon petit Jean-François.

 

Oui, j'ai bien compris que tu as un imaginaire débordant en dessous de ton gilet sans manche et sous la coupe giscard, j'ai bien compris que tu ne manques pas de rêves, mais le problème, c'est que quand tu en parles ça fait un petit peu peur.

 

Ca va peut-être te surprendre, mais les fantasmes de démembrement et d'éviscération ne sont plus tellement des sujets de conversation propices à la séduction, sur la scène actuelle.

Une conséquence de notre obsession sécuritaire et du retour du puritanisme hypocrite, à n'en pas douter, mais néanmoins, une réalité à prendre en compte : tu ne vas pas chopper les meufs en leur racontant tes rêves de découpage du cadavre de ton ex-femme.

 

Non, je vais te dire, je ne manque pas d'imagination non plus, mais j'ai du mal à te voir enchaînant les conquêtes ou scorant un petit cul de majorette à la foire agricole près de chez toi, et si encore ça t'arrivait, j'ai du mal à les imaginer tellement raide-dingues de toi qu'elles oublieraient d'être aussi chiante demain que ta femme aujourd'hui.

 

Pourquoi je dis ça ?

 

Et bien, mon cher Jean-François, encore une fois moi je te trouve très sympathique et attirant, ce n'est pas la question, mais il y a quand même un gros défaut chez toi.

 

Non, pas ton boulot d'expert comptable, bon ça n'aide pas mais je suis sûr que ce n'est pas en soi rédhibitoire.

 

Non, pas ta calvitie non plus, il y a des tas de chauves qui scorent comme des malades, regarde Bruce Willis ou Sean Connery, bon la coupe giscard je ne suis pas sûr, mais tout cela ça peut s'arranger.

 

Non, ton problème principal, c'est que tu as épousé ta femme.

 

Je veux dire, on est bien d'accord, c'est une emmerdeuse de dimension intergalactique, tu le dis toi-même, elle est moche, chiante, méchante, tout ce que tu veux.

Et toi, tu as choisi de l'épouser.

 

Dans le genre "défaut impossible à ignorer", c'est quand même de la super-boulette, tu reconnaitras.

Je suis prêt à faire des miracles, mais ça, je ne sais pas comment le cacher sous une mèche habilement coiffée en arrière.

 

OK, ta femme est chiante, ok elle est particulièrement chiante, d'accord, mais elle, elle a l'excuse de la prédisposition génétique, elle est casse-couille parce qu'elle est une femme.

 

Toi, c'est quoi ton excuse pour l'avoir choisie ?

 

Quelle femme sera assez conne pour choisir un mec capable d'une pareille erreur de jugement ?

 

Si tu quittes celle-là, tu vas finir tout seul comme un con, ou tu vas finir avec une autre encore pire que la première.

 

Ouais, tu es dans la merde.

 

Finalement, prison à vie, ça peut être bien aussi, non ?



 

Sincèrement désolé,

 

Valentin.







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John Mitterand 08/01/2010 21:34


Commentaire masque:

Quand le crapaud fait du business


Je sais que le titre peut surprendre et pourtant il n’est que la résultante d’une formule simple combinant sagesse orientale, un peu de dicton malgache et un raisonnement marketing et de
segmentation de marché à faire pâlir les investisseurs de Facebook.

Commencons humblement par un peu de bon sens malgache :
Vous connaissez l’histoire du crapaud qui se laisse bouillir dans une casserole d’eau bouillante ? Ah, non ?
Bien, pour allez directement au but, prenez un crapaud, qu’on appellera « BRADPIT » par convention (ca doit marcher aussi avec une langouste, une grenouille, un dauphin, un réfugié tchèque, un
chat, … mais on manque de tests empiriques pour les chats), jetez BRADPIT dans de l’eau bouillante, et hop l’animal saute hors de la casserole en moins de temps qu’il ne vous en faut pour vous dire
: tiens, on a ébouillanté des dauphins pour des fins scientifiques ?? _ je trouve regrettable que tout le monde se foute des réfugiés tchèques mais bon, cela n’est pas mon propos du jour.

Par contre, prenez cette pauvre bête, ou une autre on se fout, peut être même qu’on pourrait lui foutre la paix a ce pauvre BRADPIT, après tout il est déjà cramé au 3e degré et pour peu qu’il ait 2
neurones dans son crâne d’amphibien il risque d’être un peu suspicieux dès qu’on lui propose de faire trampette dans un ustensile de cuisine ; prenons donc un crapaud tout neuf que nous appellerons
« RAUL » par soucis de simplification et cette fois-ci, mettons le dans une casserole d’eau froide…

Réaction : Rien. Néant, RAUL ne bouge pas, RAUL est bien tranquille, cool, pépère, relax, easy…

Maintenant, allumez le feu sous la casserole et laissez la température de l’eau croître de manière progressive, allez faire un baby-foot (ca marche aussi, avec un ping-pong, du karting, du lancer
de fléchettes sur réfugiés tchèques, de la moto neige, …) et à votre retour vous devriez découvrir RAUL cuit (« répète le rapidement plusieurs fois et faire rire tes amis »), un crapaud bouilli, al
dente, mort avec le sourire et plein d’espoir ….

Alors quelle morale pour cette philosophie reptilienne ?
Non, non, RAUL ne travaillait pas dans le marketing, BRADPIT n’était pas plus intelligent que RAUL…

La morale est que l’espoir est le véritable opium des peuples. Que la dégradation progressive de l’environnement te rend les choses acceptables, et te donne l’espoir de la réversibilité de la
situation de merde dans laquelle tu es en train de crever comme un chien…., un chat, une grenouille, un dauphin, un réfugié tchèque.
Que la progressivité génère une apathie, une acceptabilité, une amnésie de l’intolérable au contraste flagrant d’avec le saut gracieux de BRADPIT, Antigone de notre conte refusant le compromis
brûlant et sauvant sa peau par un réflexe immédiat d’un cortex pourtant primitif.

RAUL en train de crever bouillu, pensait que l’eau était bien agréable au tout début de sa relation avec la casserole (que nous appellerons désormais Marlène), et même si les choses vont de mal en
pis, il avait toujours l’espoir de revenir à ce moment bénit, fondateur, mythique de sa relation avec Marlène , que l’eau allez se rafraichir, que les choses allaient s’arranger, après tout ca
pourrait être pire, il pourrait être avec Gersande (la friteuse), elle est complètement folle !

Et pourtant à l’échelle réelle de sa relation avec Marlène, ce temps béni de l’eau fraîche n’aura représenté qu’un accident historique dans la totalité de sa liaison pourrie. Cette erreur de la
régression statistique au trend tendant irréductiblement vers le bouillu aura suffi pour rassurer le batracien angoissé.

Il faut reconnaître la tendance universelle à l’auto-mensonge de complaisance, à la pommade anti-angoisse, à l’attrapage-au-vol de la moindre excuse extinctrice de la peur qui vous ronge peu a peu
les entrailles.

Un peu comme si les savons a l’entrée des douches des camps d’Auschwitz faisaient du sens pour les 500 personnes à poil sur le point de se faire gazer, en tout cas plus de sens que la montagne de
corps nus qui se trouvaient là certainement par erreur…

L’homme est formidable, je suis sur que le jour ou les caisses de retraites déclareront que l’unique solution pour combler le trou de la Sécu réside dans l’élimination d’une partie des personnes
âgées de plus de 60 ans, par exemple ceux dont le prénom commence par une voyelle, nous serons tous en train de nous demander comment changer de prénom avant la retraite, ou si ton deuxième prénom
peut te sauver de la potence, au lieu de descendre dans la rue pour reprendre la Bastille !

Bref, les plus rapides d’entre vous, devraient à ce stade du récit, envisager l’allégorie proposée !!

Au regard de ce qui reste de ta relation avec ta Chère et Tendre, tu ressemble plus à RAUL qu’à BRATPIT, et tu te dis, que « Putaingcommenttapuenarriverla », pourquoi tu t’es pas sauvé avant, l’eau
a vraiment été fraîche un jour ?

La seule chose rassurante de cette histoire pour adultes, c’est qu’avec l’âge, la sagesse, le recul, et beaucoup d’observation, on arrive à la conclusion qu’il y a beaucoup plus de RAUL que de
BRADPIT dans la vie. En fait, même les quelques BRATPIT héros des temps modernes qu’on pourrait réussir à trouver (en général dans des palaces, boîtes de nuits, Iles paradisiaques…), ont une
probabilité importante de tomber irrémédiablement dans le RAULISME aigüe.



Mais mon optimisme body-buildé me pousse à faire feu de tout bois et à vous proposer à présent une introduction à la philosophie orientale du TSUKE :


La métaphysique (à ne pas confondre avec le Mets-Ta-cagoule, rien à voir) du TSUKE, et un sous chapitre de la philosophie du GUEICHI (essaie de placer cette phrase dans un cocktail pompeux et
social à la moyenne d’âge excédant l’espérance de vie Africaine et gagne le respect de toutes ces femmes d’expatriés dont tu conchies le mari).

Et je le prouve :
Le GUEICHI signifie « Crise » en Chinois, et se compose des 2 idéogrammes signifiant « Danger » et « Opportunité » . En bref, dans chaque crise réside le danger mais aussi l’opportunité. C’est
vraiment les rois du commerce ces Chinois, ils peuvent nous vendre n’importe quoi, une vrai convention de vendeurs dans le middle west américain, mais soit…

Le TSUKE est cet effet de levier bien connu des nippons qui permets d’utiliser la force de son adversaire et de la retourner contre lui .
Les 2 concepts combinés permettent bien souvent de défendre l’argument qu’au plus profond de la crise, au lieu de se morfondre, le maître Chaolin révèle l’opportunité cachée dans le GUEICHI, et
utilise les forces négatives du problème qui l’assaille en énergie créatrice qui va participer de la résolution de ce problème via le TSUKE.



Il faut bien reconnaitre que cette démonstration est bien moins utilisée par les Maîtres Chaolins que par les gourous du management dans les onéreux meetings sur le leadership, sur la gestion du
changement, sur la motivation du petit personnel pour qu’ils puissent licencier à tour de bras sans sentir la culpabilité leur piquer l’intestin grêle.

Pour revenir à nos batraciens le GUEICHI-TSUKE est une philosophie orientale qui t’aide à penser que certes l’eau devient de plus en plus chaude mais qu’il faut révéler l’opportunité de la
situation et utiliser l’énergie calorique de l’eau en ébullition pour doubler ton résultat opérationnel.

Mais soyons « fair » et donnons sa chance aux produits orientaux.


Que puis-je trouver de positif dans ma relation avec Marlène ? Comment créer de la richesse avec mon allégorie du crapaud bouillu ? Quelle segmentation marketing, vision stratégique me permettra de
distribuer des dividendes à l’ensemble des Rauls que nous sommes ? Utilise la FORCE, Luke Skywalker !!!



Ca vient, je sens les idées fleurir en moi (ca chatouille !!), je vois… il faut aider les RAULs à sauter hors de Marlène, il faut limiter le coût du saut de sécurité hors de Marlène (to limit the
exit cost of the Marlene Situation), il faut… s’inspirer du Gay Marketing, de la segmentation de niche, s’occuper de RAUL, si BRADPIT tend à devenir RAUL, il faut travailler à aider les RAUL à
redevenir des BRADPIT !!! EUREKA, je l’ai , il faut créer le premier CLUB des Divorcés, le site internet de l’aide à la relocation des nouveaux BRATPIT, des A .R.A (Anciens Raul Anonymes)…



Qu’est ce qui fait rester RAUL dans MARLENE (la casserole, c’est pas compliqué quand même !) ?
Le souvenir de l’eau fraîche et l’espoir de la réversibilité. Soit, mais c’est un peu court…
La peur de l’inconnu, le calcul erroné du coût-bénéfice de sortir de la casserole. Pourquoi est-il erroné ? Bonne question BRADPIT, ….c’est du beau crapaud, ca, Madame…

A cause du biais introduit par l’espérance de la réversibilité et du retour vers le moment fondateur et paradisiaque de la relation RAUL-MARLENE.
En effet, le calcul devient alors : coût du saut hors de l’eau (l’eau était fraîche, la casserole est relativement haute, ca se trouve je vais tomber sur le brûleur, pis elle va se barrer avec la


John smith 08/01/2010 21:09


On t'emmerde gros con!! Oui nous, tous les Jean-Francois de la terre on te dis zut!!!
T'en a jamais fait de boulettes toi?
Depuis quand c'est prison a vie pour une boulette? Et la proportionalite entre la faute et le chatiment, tu te la fous au cul , la proportionalite?
Va chier toi et ta fatalite, je deteste les gens lucides, se sont les perverts de la raison, le bonheur se trouve entre l'illusion et la lobotomie avec beaucoup de drogues dessus et flambe a
l'armagnac...
Vive les imbeciles heureux!

Jean-Christophe Smith


Valentin Vernoux 08/01/2010 21:16


Non mais John, moi je dis ça pour vous aider...

Mais si tu préfères Tartare - Clope - GinTonic, qui suis-je pour te jeter la pierre...?

Tiens, un tartare flambé à l'armagnac, c'est pas con comme idée, ça...


Valentine 05/01/2010 20:52


Jean François,
En te faisant passé pour veuf, je pense que tu aurais ta chance, surtout si tu vis à la campagne...


Laura 05/01/2010 20:48


Cher Jean François,
Vraiment je suis outrée à nouveau et je trouve Valentin très très méchant avec toi, moi je suis sure que tu es très capable de rendre encore une femme heureuse. Tu as été déçu par tes années de
mariage mais ce sont des choses qui malheureusement arrivent et tu dois dépasser cette souffrance en te recréant un univers bien à toi. Je suis sûre que tu as plein de rêves inassouvis, tu danses
la salsa ???? Je pourrais te donner une adresse où je prends des cours...