Martin, 39 ans, chef de rayon / Irina, journaliste en exil

Publié le par Valentin Vernoux


Martin, 39 ans, chef de rayon

 

Cher Valentin,

 

Je sais que ton temps est précieux, alors je vais aller droit au but.

 

Ma copine est une casse-couilles ; je le savais avant de découvrir ton blog, ce n'est pas comme si elle avait des talents particuliers pour le dissimuler, c'est la reine des emmerdeuses, tout le monde est bien au courant.

 

Je te passe les détails, disons seulement que quand j'ai lu tes textes sur le blog, je me suis demandé si par hasard tu ne la connaitrais pas, tellement la description est en tous points parfaite de ressemblance.

 

Une brise-burettes de milieu de tableau, rien de spectaculaire, même pas au point d'être drôle au quotidien, juste pénible.

 

Enfin bon, je digresse, restons concentrés, tu n'as pas que ça à faire et moi non plus, donc voilà, j'ai pris ma décision, je veux la larguer, j'ai bien réfléchi, je préfère encore ne plus jamais baiser de ma vie que de passer encore une soirée avec elle et son connard de chat.

 

Mais voilà, concrètement, la tâche me semble insurmontable, et l'idée de m'engager dans des semaines et des semaines de conversations larmoyantes et de reproches hystériques  pour justifier notre rupture est au dessus de mes forces.

Je voudrais faire vite et indolore, mais en même temps je ne suis pas un salaud, je ne vais pas me barrer sans prévenir, je voudrais faire les choses bien.

 

Et là, j'ai eu beau chercher, tu ne nous donnes pas beaucoup de tuyaux sur la meilleure façon de se débarrasser de sa copine ; et pour tout te dire, je trouve cela un peu irresponsable de ta part de promouvoir la vie libre et décomplexée du célibat sans nous aider en parallèle à sortir de nos chaînes.

 

Etant donné la variété des situations décrites et des prénoms mentionnés dans les pages de ton blog, il est clair que tu as dû vivre un certain nombre de ruptures, et j'imagine que tu as accumulé sur le sujet une sagesse qui nous fait à tous défaut.

 

Dis-nous tout, comment quitter au mieux une copine névrosée ?

 

Martin

 


 

 Irina, 43 ans, journaliste en exil

 

Bonjour Valentin,

En parcourant le blog, je ne trouve rien sur un aspect essentiel de la relation amoureuse : les affres de la rupture.

 

Mais peut-être comptes-tu en faire le sujet d'un post à venir?

Je t'embrasse,


Irina





Chère Irina, Cher Martin,

 

 

Vous avez parfaitement raison tous les deux.

 

Ce n'est pas le tout de réaliser avec lucidité que votre copine est une plaie et que vous méritez certainement mieux qu'elle, encore faut-il avoir le courage, la détermination et le tour-de-main pour rompre avec efficacité.

 

Car une rupture menée sans savoir-faire a tendance, comme le remarque Martin, à s'engluer dans des argumentations stériles et des débordements émotifs qui font inutilement durer les choses.

 

Oui, c'est bien les gonzesses, ça, argumenter alors que cela fait des mois que votre décision est prise, et invoquer les sentiments alors qu'on devrait déjà être en train de partager les CDs et les bouquins.

 

Oui, Irina, je suis bien d'accord, ça peut être affreux affreux affreux.

 

Et comme un chasseur débutant qui peinerait à achever l'animal blessé, n'oublions pas non plus qu'au delà de votre propre inconfort dans cette épreuve, quitter une femme maladroitement risque de la faire souffrir plus qu'il n'est nécessaire, et nous ne sommes pas totalement insensibles.

 

Oui, affreux affreux affreux…

 

Je vais donc vous proposer ma recette personnelle, testée en live de nombreuses fois ces dernières années, et parfaitement au point si vous suivez correctement les instructions.

 

Tout d'abord, en préambule, cette règle de base : ne jamais commencer une rupture que vous n'êtes pas certain de terminer.

 

Provoquer une scène de ménage en invoquant le spectre de la séparation, c'est un argument de gonzesse, ça (et nous verrons plus tard qu'il peut se révéler très utile), c'est parfaitement contre-productif si vous n'avez pas l'intention d'aller au bout de vos menaces.

 

Parler de rupture et être encore là le lendemain, c'est attirer sur vous la tourmente imprévisible de la femme blessée et inquiète, qui voudra en parler et en reparler encore, en criant et en pleurant et parfois les deux à la fois, parfois même en se mettant devant la télé pendant un épisode de "Mon Oncle Charlie", la salope.

C'est dévoiler votre jeu en lui laissant l'occasion de se préparer au combat.

Et enfin c'est réduire votre crédibilité sur le sujet.

 

Parler de rupture et être encore là le lendemain, c'est comme annoncer son intention de démissionner et retourner bosser comme si de rien n'était, c'est comme filer une baffe à un mec et oublier de courir vite ensuite, c'est comme dégainer son revolver face au shérif dans la grand-rue et dire ensuite "non, je déconne"…

 

Donc dans un premier temps tu réfléchis, tu pèses le pour et le contre, et ne t'y trompe pas, il y a de nombreux arguments pour rester avec sa copine chiante, ce genre de décision ne se prend pas à la légère.

 

Cette partie du processus gagne à être relativement confidentielle, c'est déjà assez compliqué comme ça, on ne va pas en plus en faire un débat participatif avec la copine en question, on a besoin de concentration et de raisonnement rationnel, ce ne sont pas ses points forts.

 

Si vous êtes toujours décidé à l'issue de cette période de réflexion, alors il est temps de mettre en route le processus.

 

* * *


La méthode à employer pourrait s'intituler la "méthode des 6 E".

 

Pour vous en souvenir, vous pouvez par exemple penser "on ne fait pas d'omelette sans casser d'œufs" et "pour une bonne omelette pour deux personnes, il faut six œufs".


Bon, d'accord, si vous n'êtes pas content de mon moyen mnémotechnique, démerdez-vous pour en trouver un autre, je suis expert en relations de couple, moi, pas en moyens mnémotechniques.

 


La méthode proposée comporte donc six phases distinctes :

 

1.       Eveiller son inquiétude         

2.       Entretenir sa paranoïa

3.       Provoquer l'Explosion           

4.       Entériner la rupture  

5.       Eviter la réconciliation          

6.       Proposer une Explication     

 

La mise en œuvre ne présente aucune difficulté particulière, dans l'ensemble tout cela est accessible aux débutants, à condition de bien respecter les dosages et la séquence des événements.

 

Ah ben tiens, justement, vous vous fichiez de moi quand je vous parlais d'omelette plus tôt, et bien vous allez être servis, en fait cette méthode est comme une recette de cuisine, et je vais vous amener pas à pas vers le résultat garanti.

 

Quels sont les ingrédients à notre disposition ?

 

·     La névrose de Madame : peur d'être abandonnée, paranoïa généralisée à l'idée que vous vous éloigniez, doutes intimes quant à sa capacité à mériter l'Amour, peu importe en fait la nature exacte de sa folie, tout cela va pouvoir être enfin utilisé à votre profit

 

·     Ses petites manies qui vous agacent, sa propension naturelle a vous envoyer des petites piques ou des reproches à peine voilés, son attitude générale critique et castratrice, bref tout ce qui fait que vous vous réjouissez de la perspective de rompre, et que nous allons donc utiliser dans le ragoût

 

·     Toutes ces choses que vous auriez envie de lui dire et que vous refoulez depuis des années pour ne pas provoquer de scène : la vérité sur sa prise de poids, votre véritable opinion sur ses amis, sa mère qui vous court méchamment sur le haricot, oui, tous ces sujets piégeux que vous évitez soigneusement depuis des lustres, tout cela constituera un assaisonnement précieux pour notre plan

 

·     Enfin, l'ingrédient essentiel qui va faire toute la différence : son incapacité à faire face à une contrariété quelconque sans déclencher ce qu'elle maîtrise le mieux : une discussion à haute charge émotionnelle

 

Je suppose que si vous êtes aujourd'hui décidés à quitter votre compagne, vous n'aurez aucun mal à rassembler les ingrédients ci-dessus, ils font sans doute partie de votre quotidien douloureux.

 

Il ne reste donc qu'à mettre en œuvre.

 

* * *


Donc, dans l'ordre, et en respectant bien les temps de cuisson...


Prenez une attitude générale castratrice, que vous tolérez depuis des années dans une relative résignation, elle vous casse les couilles au quotidien en ignorant totalement vos attentes, et en vous accablant de reproches plus ou moins explicites à chaque occasion, vous savez toutes ces phrases qui commencent par "le problème avec toi…" ou qui se structurent autour de "de toute façon tu fais toujours / tu ne fais jamais …", je vois que vous comprenez très bien de quoi je veux parler.

 

Habituellement l'attitude générale castratrice se cuisine, sous nos climat, soit grillée à feu vif (vous montez sur vos grands chevaux, une scène de ménage s'ensuit), soit à l'étouffée (vous serrez les dents et vous fermez votre gueule pour avoir la paix).

 

Notre recette repose sur un mode de préparation original, à savoir à peine poêlé, en aller-retour…

 

Prenez chaque morceau de castration ou de casse-couillerie ordinaire à votre disposition, même des morceaux très courants et sans gravité particulière, et contentez-vous de manifester de manière neutre votre agacement, par une réponse résignée, voire même par un simple haussement d'épaules.

 

Veillez à ne pas forcer sur l'assaisonnement ou sur la cuisson, tout le principe de la préparation repose sur l'effet de chaud-froid entre son agression manifeste (même si bénigne) et votre réaction glacée.

 

Je vous donne quelques exemples :      


Marie :              dis donc, il n'y a plus de lait… 
Valentin :           pfff, oui, je sais, je suis nul, tu me le dis tous les jours…          
(Valentin quitte la pièce en soupirant)                
Marie :              ???????         

Marie :              oh là lààààà, qu'est-ce qu'il rame ton ordinateur !          
Valentin :           oui, je suis sûr que c'est entièrement ma faute, désolé, vraiment,

mon ordinateur rame un peu, je suis vraiment un loser …           
(Valentin hausse les épaule et quitte la pièce)                
Marie :               ???????         

Marie :               ça fait longtemps qu'on est pas parti en week-end tous les deux
(Valentin la regarde en silence, soupire, hausse les épaules et quitte la pièce)    
Marie :               ???????         


Reproduisez l'opération pour chaque occurrence de castration ordinaire, pendant une période allant de quelques jours à une semaine.

 

Laissez macérer.


* * *

 

Pendant macération, préparez à part de beaux morceaux de sincérité inattendue, en utilisant pour base toutes ces choses que vous avez failli dire par le passé, mais avez préféré refouler pour éviter le conflit.

 

Ajoutez les morceaux petit à petit à la recette.

 

Si vous avez parmi vos amies ou collègues une jeune femme que vous trouvez très intéressante et particulièrement mignonne, c'est le moment de mentionner son nom en passant dans la conversation.


Si vous avez des commentaires lucides sur la connerie de votre beau-père, le physique disgracieux de ses petites nièces, ou l'alcoolisme inquiétant de votre belle-sœur, c'est le moment d'accommoder ces vieux restes.

Vos avis éclairés sur les idées politiques débiles de votre compagne, sur la décoration consternante de son appartement, sur la crétinerie de ses amis en général et de la radasse qui lui sert de meilleure-copine en particulier, seront également du meilleur effet comme accompagnement.

 

Enfin si vous pensez que votre compagne devrait faire attention à sa ligne, que sa nouvelle coiffure vous rappelle les playmobils de votre enfance, et que cette nouvelle robe qu'elle a achetée est vraiment très moche, je vous en prie, votre honnêteté nous touche vraiment.          

Saupoudrez à intervalles réguliers.

 

A ce stade vous devriez constater une légère ébullition sur les bords, ainsi qu'un fort fumet de panique.

 

En cas de doute sur la cuisson, passez quelques soirées hors de la maison sans préciser pour quelle raison, et en la présence de votre compagne, consultez régulièrement vos messages sur votre téléphone portable : la croûte devrait maintenant virer au rouge vif, et la sauce faire de belles petites bulles très inquiètes.

 

A ce stade de la cuisson, soyez prêt, l'explosion est imminente.

 

* * *


L'explosion en question peut se manifester sous deux formes :

 

·         le "tu es en train de me quitter, c'est ça ?" (version angoissée / résignée)

·         le "je n'en peux plus, si c'est comme ça je me barre" (version "sortie théâtrale")

 

Vous y êtes presque, restez bien concentré, ce n'est pas le moment de tout faire foirer.

 

Ajoutez immédiatement un grand blanc dans la conversation, mode frappé-par-la-foudre, réflexion intense, n'hésitez pas à en faire des tonnes, ça donne du liant pour le résultat final.

 

Puis versez l'ingrédient final :

 

"Oui, ce n'est pas ce que je voulais, mais je crois que tu as raison, il vaut mieux qu'on se sépare…"

 

Vous avez réussi votre recette, la rupture a été proposée, acceptée, et en plus ce n'est pas vous qui avez pris la décision, votre lâcheté est sauve.


Attention néanmoins, le soufflé est programmé pour retomber aussitôt et se transformer inéluctablement en bouillie de conversation émotionnelle, voire même en réconciliation molle.

 

Soyez donc attentifs à bien conserver au plat sa texture et sa forme pendant que la pâte prend.

 

A toutes les objections larmoyantes que votre ex-moitié va vous lancer, veillez à bien répondre en utilisant l'une des réparties suivantes :

-     oui, mais comme tu l'as dit toi-même, ça ne peut plus durer…

-     pour moi aussi c'est douloureux, mais je vois bien que tu as raison, nous deux c'est terminé…

-     je crois qu'on se détruisait lentement par lâcheté, merci d'avoir eu le courage de proposer la  rupture…

-     tu vas tellement me manquer, mais je comprends que tu préfères partir, je te rends ta liberté…

 

Au bout d'un certain temps, la pâte est refroidie et la rupture est entérinée.

 

Si vous avez bien joué le coup, la conversation émotionnelle qui précède peut conduire à une dernière partie de jambes-en-l'air désespérée "pour ne pas se quitter comme ça", mais ça ne marche pas à tous les coups, ne forcez pas votre chance, vous avez ce que vous voulez après tout, manquerait plus que ce soit un feu d'artifice et que vous changiez d'avis…

 

* * *


Ma petite touche personnelle, mais c'est juste la touche finale, c'est de la déco, la cerise sur le gâteau, c'est que j'aime bien terminer la conversation par une analyse profonde et torturée de ce qui nous a séparés, un dernier effort de maturité apparente, une tentative d'explication.

 

Je vous suggère une réflexion sur vos attentes qui n'étaient pas les mêmes, vos névroses incompatibles, un stade différent dans vos vies affectives, en d'autres circonstances tout aurait été tellement plus facile, une accumulation de malentendus, ou des problèmes de communication, bref n'importe quoi d'apparemment intelligent que vous aurez lu dans Marie-Claire en préparation de ce moment…

 

N'hésitez pas à faire dans le confus et l'ésotérique, au contraire, ça vous donne l'air profond et intelligent.

 

Bien sûr, on s'en fout complètement d'expliquer cette rupture, vous êtes juste super excités de vous être débarrassé de cette emmerdeuse en quelques jours (merci qui ?).

 

Mais vous devez penser à l'avenir : votre tentative d'explication va nourrir abondamment ses nuits sans sommeil et ses crises d'angoisse dans les mois qui viennent, et pendant qu'elle ressasse vos dernières paroles avec sa meilleure copine en se demandant ce que vous avez bien voulu dire par "ce n'est pas tellement que tu venais de Venus ou moi de Mars, ma chérie, je crois que c'est plutôt que nous étions tous les deux des orphelins des anneaux de Saturne…", pendant qu'elle se repasse en boucle tout cela dans la tête, et qu'elle s'en veut de ne pas comprendre, elle ne vous rappelle pas pour vous dire qu'elle est tellement malheureuse sans vous.

 

Et ça, ça n'a pas de prix.

 

Et puis un jour, qui sait, vous la recroiserez quelque part, elle vous fera un signe, vous la reverrez avec plaisir, ça alors comment vas-tu, et elle vous dira avec gravité qu'elle a beaucoup réfléchi à ce que vous lui aviez dit ce soir-là, et qu'elle aimerait beaucoup en reparler avec vous.

 

Et là, retrouvailles émues, retour nostalgique mais apaisé sur le passé, propos intenses sur la nature de l'Amour et de la destinée des couples, sauf grosse maladresse de votre part, ça finira forcément au lit.

 

Ou alors vraiment vous êtes trop nuls, je ne peux rien pour vous.









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Aline 29/01/2010 12:00


Si les hommes et les femmes arrêtaient de projeter sur leur conjoint leur questions existentielles, les relations amoureuses seraient beaucoup plus apaisées. Nous n'arriverions pas à ce genre de
situation grotesque de devoir se séparer en trouvant toujours un responsable (l'autre évidement). Mais bien sur nous ne vivons pas dans un monde rationnel ou chacun prend ses propres
responsabilités et gère ses névroses personnelles. Je vous propose toutefois de garder espoir Martin, certain(es) essaient...


vynce 28/01/2010 14:03


Merci Oh Valentin...et si je n'ai pas spécialement utilisé cette technique avec les femmes... et pour cause, je peux assurer que cette démarche est parfaitement applicable dans le milei
professionel avec 1 ou 2 légères modifications... ce pour gagner les indemnités de licenciement, les droits au chomage... et l'estime...
je ne pense pas que ce stratagème en revanche soit utilisable pour vous mesdames pour vous séparer de votre actuel boulet... mais dans les couples Gay en revanche... ça peut marcher !


Valentin Vernoux 28/01/2010 18:44


Je sais bien que ça marche dans les couples gays, j'ai eu l'occasion d'admirer ta manière de faire avec tes nombreux ex-boyfriends, sur le sujet de la rupture je ne suis que ton petit
padawan...
Et puis il n'y a aucune raison que ça ne marche pas avec les homos, vous avez aussi votre lot de névroses, non ?

En revanche, pour moi ça n'a jamais marché avec le boulot, je crois que même quand je fais la gueule et que je lève le pied, je reste bcp plus compétent que mes collègues, ou alors mes chefs
prennent ça pour de la vision stratégique, tout est possible.

Toujours est-il que j'ai toujours trouvé bien plus facile de changer de femme que de changer de boulot !

Valentin


Anne-Laure 27/01/2010 23:05


Cécile,
Je me permets de répondre ici, et Valentin ne nous en voudra pas, quoique, avec les hommes, on n'est jamais déçue...
Oui, une méthode devrait être conseillée. Oui, une méthode sera sans doute rédigée, bientôt
Mais je n'aime pas le mot méthode.
J'aurai une autre "méthode" pour donner des conseils.
Pour l'instant, la dernière en date était radicale; j'ai juste indiqué la porte; en précisant que malheureusement celle-ci, une fois ouverte et passée dans un sens, se refermait ensuite
définitivement.
Au revoir, bon vent et bonne route.
Et à jamais.
Ca n'a pas plus; mais ça a été efficace :-)))

Emma en dira plus, plus tard...


Cécile 27/01/2010 21:12


J'adore les ???????? de Marie qui ne voit rien venir, pourtant elle devrait le savoir que les hommes nous quittent la plupart du temps comme cela :-) Ils ont visiblement déjà découvert la recette
ailleurs mais il est toujours bon de répéter les fondamentaux.
A quand un article sur la méthode féminine ? mais je devrais peut-être plutôt demander à Anne-Laure


Prune 27/01/2010 20:33


Veuillez accepter toutes mes excuses...monsieur Vernoux